lundi 27 mai 2013

Biographie de la reine Paola en téléchargement gratuit

                                               

Sortie en 2012, cette biographie de la reine Paola est toujours disponible en version papier au prix de 10 euros + frais de port via le site des Editions Imprimages (www.imprimages.be/catalogue/biographies ). Ou désormais également en version numérique en TELECHARGEMENT GRATUIT sur tout support (PC classique, PC portable, tablette tactile, smart-phone) via le site des Editions Kolophon (www.kolophon.org/index-fr.html ; choisir la rubrique bibliothèque).

Remarque : si vous utilisez un Ipad ou un Iphone, installez au préalable une application gratuite, l'Izip, que vous trouvez dans l'App. Store. L'Izip permet en effet de décompresser (dé-zipper) les fichiers de Kolophon et d'en extraire le fichier pdf, mp3, mp4 ou l'Epub (l'Epub s'ouvre alors dans l'Ibooks). Si vous travaillez avec une tablette tactile fonctionnant sous Androïd, il y a lieu d'installer l'Androzip que vous trouvez aussi gratuitement dans l'Androïd Market (rebaptisé Google Play ou Play Store). Et si vous travaillez avec un ordinateur classique sous Windows, en principe, le Winzip est d'office incorporé. Si ce n'est pas le cas, tapez "winzip" dans Google et installez la version gratuite de Winzip sur votre PC.

Présentation de l'ouvrage :   Issue de l'aristocratie italienne, Paola Ruffo di Calabria naît en 1937 à Forte dei Marmi. Son enfance est marquée par la deuxième guerre mondiale et le décès de son père. En 1958, le destin de Paola bascule :  elle rencontre le prince Albert de Belgique. C'est le coup de foudre. Un an plus tard, ils se marient et auront trois enfants. Ils connaîtront ensuite une longue crise conjugale. Suite au décès du roi Baudouin en 1993, Albert II monte sur le trône et Paola devient la sixième reine des Belges. L'auteur nous explique toutes les initiatives de la souveraine dans le domaine socio-culturel :  restauration des demeures royales, la Fondation Reine Paola, l'art contemporain, Child Focus, etc.

Présentation de l'auteur :   Passionné d'histoire belge contemporaine, Vincent Leroy est publié, pour la première fois, en 2005. Il est l'auteur de huit ouvrages édités en version papier :
     - "Chroniques du règne d'Albert II", éditions Azimuts, 2005, ré-actualisé en 2006 (épuisé)
     - "Le poète belge Emile Verhaeren", éditions Azimuts, 2006 (épuisé)
     - "Le prince Charles de Belgique", éditions Imprimages, 2007
     - "Les 70 ans de la reine Paola", éditions Imprimages, 2008
     - "Le prince Laurent et la princesse Claire de Belgique", éditions Imprimages, 2009
     - "Les 180 ans de la Belgique", éditions Imprimages, 2010
     - "La princesse Astrid de Belgique", éditions Imprimages, 2011
     - "Les 75 ans de la reine Paola", éditions Imprimages, 2012

L'avis de bloggeurs sur "Les 75 ans de la reine Paola" :

Tania :  http://textespretextes.blogs.lalibre.be/archive/2013/01/18/la-robe-de-la-reine.html

Apolline :  http://editionsdelermitage.skynetblogs.be/archive/2012/09/06/le-s75-ans-de-la-reine-paola.html

L'avis du journaliste Luc Beyer de Ryke (ancien présentateur du journal de la RTBF) sur "Les 75 ans de la reine Paola" :    

http://probelgicahainaut.blogspot.be/2013/01/les-75-ans-de-la-reine-paola-par.html

lundi 20 mai 2013

La princesse Astrid et la recherche scientifique

Cette semaine, au palais royal de Bruxelles, la princesse Astrid a remis les prix scientifiques 2013 de la Fondation Médicale Reine Elisabeth (voir photo ci-dessous).

                                        Photo : La Princesse Astrid a assisté au Palais de Bruxelles à la séance académique organisée par la Fondation Médicale Reine Elisabeth (F.M.R.E.), dont elle est Présidente d'Honneur.

Lors de cette séance, la Princesse Astrid a procédé à la remise officielle des prix scientifiques F.M.R.E. 2013 : le "Solvay Prize" au Docteur Pierre Vanderhaeghen, PhD (ULB), le Prix "Baron van Gysel de Meise" au Professeur Dr. Serge N. Schiffmann (ULB), le Prix "Janine et Jacques Delruelle au Professeur Dr. Danny Huylebroeck, PhD (KU Leuven) et le prix « CBC Banque » au Professeur Dr. Geert van Loo (UGent).

Le Professeur Dr. Jan De Maere a ensuite donné une conférence intitulée "Le chef-d'œuvre et le cerveau, neuroscience et émotion ».

Les prix scientifiques sont destinés à soutenir les équipes de recherche universitaires belges dont le projet de recherche fondamentale dans le domaine des neurosciences a été sélectionné par le Conseil d'Administration de la F.M.R.E. sur proposition de son Comité Scientifique.  
A quand remonte son intérêt pour la recherche scientifique? En décembre 2000, la princesse devient présidente d'honneur de la Fondation Médicale Reine Elisabeth , créée en 1926 par son arrière-grand-mère afin de soutenir la recherche dans les neurosciences.

"Les moyens financiers de cette fondation ont, depuis lors, été sérieusement augmentés et maintenant, cette fondation s'est surtout orientée vers le soutien des projets de la recherche fondamentale médicale dans les différentes universités du pays (alzheimer, épilepsie, sclérose en plaques, ...). Personnellement, je pense que cette fondation gagne indubitablement à être connue et soutenue du grand public car, selon moi, la recherche fondamentale forme une des grandes richesses de notre pays et il faut essayer d'éviter la fuite des cerveaux, ce qui est peut-être encore trop le cas. Trop de nos jeunes talents, aussi bien dans le domaine de la médecine que dans celui des sciences pures, préfèrent embrasser une carrière scientifique à l'étranger, surtout aux Etats-Unis, où ils peuvent travailler dans des conditions optimales et où ils disposent souvent de moyens presque illimités", confia-t-elle à l'hebdomadaire "La Libre Match".

En 2003, la princesse accepte la présidence d'honneur de l' European Organisation for Research and Treatment of Cancer (EORTC). Cette association internationale, dont le siège se trouve à Bruxelles, a été fondé en 1962 par un nombre de cancérologues européens renommés. Leurs objectifs sont de diriger, développer, coordonner et stimuler la recherche contre le cancer en Europe. En 2006, Astrid devient présidente d'honneur des Fonds scientifiques et médicaux de la Fondation Roi Baudouin.

Ces trois présidences d'honneur l'amènent à de nombreux contacts avec le monde scientifique et médical qu'il serait exhaustif de tout citer. Prenons l'exemple de l'année 2007 :  visite du service oncologie du Centre Hospitalier de Mouscron, remise du Prix Van Gysel pour la recherche biomédicale, leçon inaugurale au Collège de France à Paris du professeur Guy Orban (membre du comité scientifique de la Fondation Médicale Reine Elisabeth, nommé titulaire de la chaire européenne pour l'année académique 2006/2007), visite du laboratoire du professeur Yvette Michotte (VUB) subsidié par la Fondation Médicale Reine Elisabeth, assemblée générale de l'European Organisation for Research and Treatment of Cancer, visite du service de neuro-oncologie pour enfants de l'Hôpital Universitaire de Louvain, remise des bourses 2007 de la Fondation Médicale Reine Elisabeth et des Fonds scientifiques et médicaux de la Fondation Roi Baudouin, conférence "La révolution biologique" par le Prix Nobel Christian de Duve à l'occasion de son 90ème anniversaire, découverte de l'IRM préopératoire du Centre Hospitalier Universitaire du Sart-Tilman à Liège, visite de projets à l'Université d'Anvers soutenus par la Fondation Médicale Reine Elisabeth.

L'année suivante, on la voit s'intéresser au Télévie, au Plan National contre le Cancer, à la Fondation Saint-Luc, à l'Institut de Duve, à la Fédération for Spina and Bifida and Hydrocephalus, au Centre National de la Sclérose en Plaques, etc. En 2009, elle enregistre un message d'encouragement pour le site Internet de RaDiOrg.Be (Rare Diseases Organisation Belgium) qui coordonne 80 associations belges pour des maladies orphelines.

Dans le discours qu'elle a prononcé lors de la remise des prix scientifiques en 2009, la princesse a notamment déclaré :

"C'est avec grand plaisir que je prends la parole aujourd'hui sur un sujet qui me tient à coeur :  la recherche scientifique et la mobilité internationale.

Un proverbe africain dit qu'il faut tout un village pour élever un enfant. Je crois que pour élever un chercheur, il faut tout un pays et même, tout un continent. C'est ce que l'Europe tente de faire. Depuis l'émergence de la Stratégie de Lisbonne au Conseil Européen en 2000, la communauté européenne a vraiment pris conscience que ses richesses, ses forces, sa ressource première se trouvaient dans les cerveaux des hommes et des femmes qui y vivent. Vous le savez, lors de sa présidence européenne en 2001, la Belgique avait joué un rôle prépondérant pour encourager tous les pays à se lancer dans ce défi qui consiste à promouvoir ce qu'on nomme "l'économie de la connaissance". Cet objectif ambitieux passe par le développement de la recherche dans chaque pays, avec des investissements massifs. Ils seront la source d'emplois durables, tant sur le plan social qu'environnemental. Mais cela ne suffit pas : si l'on veut rendre "l'économie de la connaissance" la plus compétitive possible, il faut aussi encourager et stimuler la mobilité des chercheurs.

Chez nous, nous savons qu'il faut inlassablement continuer à sensibiliser les jeunes - paradoxalement si fans de technologies - et les aider à vaincre leur méfiance envers les carrières scientifiques. Fort heureusement, la situation évolue :  la perception des carrières liées à la recherche modifie. Lentement mais sûrement s'installe dans les esprits l'idée que la recherche, aux débouchés plus variés qu'on ne l'imagine, devient aussi un gage d'emploi et de carrières utiles et passionnantes. Certes, les statistiques de l'OCDE ont montré que nos étudiants, en 2005, étaient trop peu nombreux encore à effectuer un doctorat, avec parmi eux un faible pourcentage de filles. De surcroît, trop peu d'entre eux poursuivent ensuite des activités de recherche. Néanmoins, tous secteurs confondus, en 2008, la Belgique a compté 36.400 chercheurs équivalents temps plein. Une grande majorité d'entre eux travaillent en entreprise. Ces dernières années, ce sont toutefois les pouvoirs publics et, surtout, les universités qui ont le plus augmenté leur personnel de recherche.

Pour parvenir à confirmer les tendances positives en matière de recherche, il faudra tenir compte de certains objectifs. Ceux fixés par l'Europe étaient si élevés qu'ils n'ont pas tous été atteints. Le septième programme cadre de recherche et de développement de l'Union Européenne vise en particulier la création à l'horizon 2013 d'un espace européen de la recherche au sein duquel les Etats membres consacreraient 3% de leur PIB à la recherche et au développement, dont une grande partie doit être financée par les entreprises. On estime que dans toute l'Europe, si tous les pays consacraient 3% de leur PIB à la recherche, il manquerait probablement jusqu'à 700.000 chercheurs.

On sait que la Belgique est encore loin du défi des 3% du PIB consacré à la recherche. Dans ces 3%, l'implication du secteur public est relativement constante, mais il serait souhaitable que le secteur public s'engage davantage dans la recherche et le développement. Diverses mesures d'abattements fiscaux ont notamment été mises en place pour promouvoir les efforts réalisés en faveur de la recherche. L'implication du secteur privé est, quant à elle, essentielle et majoritaire. (...)

Mais, ce qui importe, c'est à quel point les mentalités changent auprès des chercheurs. Aller s'intégrer à une équipe ou à une structure dans un autre pays, pour six mois, un an ou davantage, relève désormais, aux yeux de bien des chercheurs, d'une démarche presque naturelle. Elle semble même indispensable à ceux qui soignent leur CV : le passage par la case "étranger" est devenu un plus, et les projets développés lors de ces séjours sont souvent d'une grande qualité. Déjà durant leurs études, les étudiants ont l'occasion d'avoir une expérience à l'étranger. Je citerais ici également le programme Erasmus Mundus, un programme de coopération et de mobilité qui vise à améliorer la qualité de l'enseignement supérieur et à promouvoir le dialogue entre les cultures. Ce programme propose des master classes et des joint doctorates.

Que ce soient des crédits voyage ou des congés sabatiques, les chercheurs ont de multiples possibilités d'envisager la mobilité tout au long de leur carrière. Un chercheur qui part réaliser un post doctorat dans un important laboratoire à l'étranger peut y trouver des expertises dans des techniques que son service ne possède pas encore. Ce séjour lui permettra de développer son projet de recherche. Une fois revenu en Belgique, il pourra mettre en place des collaborations nées des contacts réalisés lors de son séjour à l'étranger. Il pourra créer un véritable réseau d'experts : chacun d'entre eux fera profiter les autres de ses compétences spécifiques et complémentaires. De plus, à leur tour, les chercheurs ayant séjourné dans un autre pays, bien souvent ouvrent, eux aussi, leurs laboratoires à de jeunes chercheurs étrangers.

Parallèlement aux chercheurs qui rejoignent des laboratoires très pointus, aux équipements technologiques souvent très poussés, certains de leurs collègues choisissent, eux, des destinations où les conditions de travail sont souvent plus difficiles. Qu'ils soient Belges ou Européens, des agronomes, des médecins passionnés en virologie ou en infectiologie, partent ainsi, par exemple, en Afrique. En fait, tous ces chercheurs contribuent à développer cette "mobilité de la connaissance" que beaucoup souhaitent réaliser. Les pôles d'attraction universitaires, ainsi que d'autres programmes de recherche, contribuent ainsi à ouvrir nos unités de recherche à des partenaires d'autres pays, membres ou pas de l'Union Européenne.

Puis-je mentionner également des initiatives de la Fondation Roi Baudouin, comme le Fonds Benedictus et le Fonds Maurange dont nous aurons l'occasion de faire connaissance aujourd'hui. Depuis 2002, le Fonds Benedictus a déjà accordé plus de dix bourses à des jeunes chercheurs prometteurs afin de leur permettre de poursuivre leurs recherches aux Etats-Unis dans le domaine de l'ingénierie biomédicale. Quant au Fonds Maurange, il a permis à une jeune chercheuse française de rejoindre l'Institut de Duve ici en Belgique. En 2010, ce sera au tour d'une chercheuse indienne. Je citerai également la Belgian American Educational Foundation et le Fonds Fullbright dont l'objectif est de stimuler la mobilité internationale. Ils ont déjà envoyé des centaines de jeunes découvrir d'autres univers de recherche aux Etats-Unis".

Les fonds pour la recherche médicale et scientifique gérés par la Fondation Roi Baudouin apportent en 2011  1,8 million d'euros à des chercheurs de pointe dans des domaines très différents (asthme, cardiologie, cancer, mucoviscidose, sida, neurologie, ...). Le nombre de fonds est en croissance constante : 10 fonds en 2005 pour 23 fonds en 2011. Le plus important d'entre eux est le Fonds Alphonse et Jean Forton pour la mucoviscidose (géré par la Fondation Roi Baudouin) qui a octroyé en 2011  600.000 euros à cinq chercheurs, et 50.000 euros à l'association des patients pour lutter contre la mucoviscidose. Cette maladie a également bénéficié de 20.000 euros du Fonds Crawhez contre la mucoviscidose qui ont été attribués à Frédéric Lenoigre de l'Institut de Duve.

lundi 13 mai 2013

Les 20 ans de règne de notre roi Albert II



Le 9 août prochain, il y aura 20 ans qu'Albert II prêtait serment comme sixième roi des Belges suite au décès de son frère le roi Baudouin. Un nouvel album-photos d'Olivier Polet (qui a eu l'autorisation de suivre les souverains lors d'activités privées) est déjà en vente. La Poste émettra le timbre ci-dessus (les timbres à l'effigie de la famille royale sont ceux qui se vendent le mieux au sein des philatélistes).

Vu le contexte budgétaire actuel, le Palais et le gouvernement fédéral ont convenu de fêter cet anniversaire dans la sobriété et la simplicité à l'occasion de notre fête nationale le 21 juillet. Le budget prévu excédera à peine celui d'un 21 juillet classique, et c'est une bonne chose. Premier roi d'une Belgique fédérale, Albert II, accompagné de son épouse la reine Paola, fera un mini-tour de Belgique dans les jours précédant la fête nationale :  ils seront le 17 juillet en Flandre (à Gand), le 18 juillet en communauté germanophone (à Eupen) et le 19 juillet en Wallonie (à Liège), avant de prendre le cap de Bruxelles.

Le 20 juillet, le Roi prononcera sa traditionnelle allocution télévisée de la fête nationale. En soirée, la famille royale assistera au palais des Beaux-Arts  de Bruxelles à un concert de l'Orchestre National de Belgique offert par le Concours Musical International Reine Elisabeth. Le lendemain, place aux Te Deum :  Albert II et Paola assisteront à celui chanté à la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule, tandis que leurs enfants seront présents à un Te Deum au nord et au sud du pays (les lieux n'ont pas encore été communiqués). L'après-midi, toute la famille royale se retrouvera à Bruxelles pour le défilé militaire et civil sur la place des Palais, suivi des festivités populaires dans le parc Royal, la rue de la Régence, la place du Musée et la place Poelaert. La fête nationale se clôturera, comme chaque année, par le feu d'artifice.

Deux expositions sont également organisées dans le cadre de ces 20 ans de règne :

1° Du 13 avril au 13 juin :  l'Espace Wallonie (rue Marché aux Herbes à Bruxelles) accueille une exposition des caricatures du roi Albert II par le dessinateur Pierre Kroll.

2° Du 6 juin au 8 septembre :  le château de Waroux présentera des photos du roi Albert II par le photographe Olivier Polet, et des objets prêtés par la famille royale.

lundi 6 mai 2013

Activités royales en avril 2013

13 audiences pour le Roi :   le premier ministre Elio Di Rupo (reçu 3 fois), le commandant suprême des forces alliées en Europe James Stavridis, le ministre-président de la région bruxelloise Charles Picqué, la présidente du parlement bruxellois Françoise Dupuis, le gouverneur du Hainaut Tommy Leclercq, ainsi que les ambassadeurs de Panama, Mongolie, Ghana, Senegal, Liban et Grèce.

4 activités officielles pour le Roi :  visite de la Protection Civile à Ghlin, réception à Laeken pour les 75 ans de l'Escorte Royale à Cheval, visite de l'Hôpital Militaire Reine Astrid, présentation du livre d'art "Hommage à l'Europe".

2 activités officielles pour la reine Paola :  visite de l'Hôpital Militaire Reine Astrid, présentation du livre d'art "Hommage à l'Europe".

0 activité officielle pour la reine Fabiola.

7 activités officielles pour le prince Philippe :   soirée du comité de soutien de la province d'Anvers de la Fondation Roi Baudouin, rencontre avec des étudiants de la VUB de la chaire sur le financement éthique, visite de l'asbl La Petite Plante à Musson, visite de l'entreprise Magolux à Messancy, présentation à Arlon du projet transfrontalier Tonicités, réception à l'hôtel de ville d'Arlon, cérémonie d'investiture du roi Willem-Alexander.

9 activités officielles pour la princesse Mathilde :  soirée du comité de soutien de la province d'Anvers de la Fondation Roi Baudouin, symposium sur le deuil des enfants, remise du Prix Inbev-Baillet Latour de la Santé 2013, rencontre avec des étudiants de la VUB de la chaire sur le financement éthique, visite de l'asbl La Petite Plante à Musson, visite de l'entreprise Magolux à Messancy, présentation à Arlon du projet transfrontalier Tonicités, réception à l'hôtel de ville d'Arlon, cérémonie d'investiture du roi Willem-Alexander.

12 activités officielles pour la princesse Astrid :  40ème anniversaire de l'Ecole scandinave Reine Astrid à Waterloo + voyage en Asie avec le Roll Back Malaria Partnership (conférence de presse à Tokyo avec le RBM, réception à l'ambassade de Belgique, rencontre avec le prince héritier Naruhito, visite du parc impérial, dîner offert par l'empereur Akihito et l'impératrice Michiko, Journée Mondiale contre le Paludisme au Cambodge, lancement par l'OMS du programme "Emerging Reponse to Artemisin Resistance in the Greater Mekong Subregion", visite du village de Beng, rencontre avec le secrétaire d'Etat cambodgien à la Santé, rencontre avec le ministre des Affaires étrangères du Cambodge, rencontre avec la reine mère Monineath du Cambodge).

1 activité officielle pour le prince Lorenz :  assemblée générale de l'Association Royale des Demeures Historiques et Jardins de Belgique dont il est le président d'honneur.

2 activités officielles pour le prince Laurent :  commémoration à Zeebrugge du 95ème anniversaire du St. George's Day, inauguration du salon REVA 2013 au Flanders Expo de Gand.

2 activités officielles pour la princesse Claire :  inauguration de l'exposition d'amaryllis au château de Beloeil, départ du Tour de France pédestre pour les personnes valides et moins valides.

Récapitulatif de janvier à avril 2013 (source : www.monarchie.be) :

Prince Philippe :   67 activités officielles

Roi :  18 activités officielles + 40 audiences

Princesse Mathilde :  52 activités officielles

Princesse Astrid :  22 activités officielles

Reine Paola :  19 activités officielles

Prince Laurent :  9 activités officielles

Princesse Claire :   8 activités officielles

Prince Lorenz :  3 activités officielles

Reine Fabiola :   2 activités officielles

jeudi 2 mai 2013

Le prince Philippe et la princesse Mathilde à Amsterdam

Tous les princes héritiers avaient été conviés aux cérémonies de passation de pouvoir entre la reine Béatrix et son fils le nouveau roi Willem-Alexander. La Belgique était donc représentée par le prince Philippe et la princesse Mathilde (ainsi que par Jacques Rogge en tant que président du Comité International Olympique et Herman Van Rompuy en tant que président du Conseil Européen). Rappelons aussi que la princesse est la marraine de l'une des filles du nouveau couple royal néerlandais.

La veille, la reine Béatrix a offert un dîner de gala au Rijksmuseum d'Amsterdam. La princesse Mathilde portait son unique diadème (cadeau de l'Association de la Noblesse du Royaume de Belgique) et une broche que lui a offerte la reine Fabiola et qu'elle porte dans les "grandes occasions" (comme les mariages d'Albert de Monaco en 2011 et Guillaume de Luxembourg en 2012).
                         
                                         
Le 30 avril, après l'abdication de la reine Béatrix au cours de l'avant-midi, les invités étrangers étaient invités à assister à la cérémonie d'installation à la Nieuwe Kerk d'Amsterdam. Notre couple princier arborait la décoration néerlandaise que leur avait offerte la reine Béatrix lors de son voyage d'Etat en Belgique en 2006. La princesse Mathilde faisait honneur à la mode belge avec une longue robe du couturier Edouard Vermeulen et un chapeau de la modiste Fabienne Delvigne, tous deux fournisseurs brevetés de la Cour.

Enfin, pour la balade en bateau dans le port d'Amsterdam suivie d'un dîner, la princesse Mathilde portait, pour la première fois, une paire de boucles d'oreilles prêtée ou offerte par la reine Fabiola.                             
                                            
    
Qui a dit que notre famille royale n'était pas glamour?